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 <title>Programme Deuxième Carrière réinventée</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/course/services/deuxieme_carriere</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;POSSIBILITÉS&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pensiez que votre emploi était durable mais vous faites maintenant face à une période de chômage. Le programme &lt;a href=&quot;http://www.tcu.gov.on.ca/fre/secondcareer/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Deuxième carrière&lt;/a&gt;, mis au point par le ministère de la Formation, des Collèges et des Universités, peut vous aider à rectifier le tir. Deuxième carrière comprend une prise en charge des frais de formation et de certains frais afférents pour aider les personnes au chômage souhaitant retourner sur le marché du travail. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt; I. Admissibilité&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe trois critères d’admissibilité au programme : &lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt; Une mise à pied après le 1er janvier 2005&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Une situation actuelle de chômage&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; Des perspectives favorables pour la profession choisie&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Parmi ces critères, les qualificatifs « mise à pied » et « chômage » comprennent plusieurs acceptions.  En plus du simple congédiement, le ministère désigne comme « mises à pied » les personnes dont le contrat d’emploi est terminé, celles qui ont reçu des prestations de maternité ou parentale d’assurance-emploi et qui désirent réintégrer le marché du travail et celles qui ont quitté leur emploi pour des raisons de maladie. La situation de chômage peut, quant à elle, être appliquée  aux personnes qui travaillent moins de 20 heures par semaine, celles qui ont accepté un emploi temporaire pour joindre les deux bouts après leur mise à pied et celles qui continuent à recevoir un salaire ou qui ont reçu une indemnité de départ. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt; II. le choix de la formation&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme Deuxième carrière vise à couvrir les frais d’une formation en collège communautaire tant privé que public. Il peut s’agir d’une formation professionnelle à temps partiel ou à temps plein, voire d’un apprentissage du français ou de l’anglais, ou encore d’un rattrapage scolaire en littératie ou numératie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, le choix de la formation dépend lui aussi de certaines exigences, comme une demande sur le marché l’emploi, présageant une bonne intégration professionnelle du candidat ou encore la délivrance d’un certificat ou d’un diplôme à la fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une dotation maximale de 28 000 dollars, Deuxième carrière peut aussi couvrir certains frais afférents à la formation du futur étudiant, comme les dépenses de subsistance telles que les frais de :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt; scolarité et les livres &lt;/li&gt;
&lt;li&gt; garderie &lt;/li&gt;
&lt;li&gt; transport&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; soutiens pour invalidité&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Des points additionnels sont accordés à ceux qui ont travaillé pour leur tout dernier employeur pendant plus de dix ans et à ceux qui se trouvaient dans un poste très spécialisé. Les demandes sont évaluées en fonction des besoins financiers et les demandeurs peuvent avoir à contribuer financièrement à leur formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt; III. Procédure à suivre&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tous les cas une rencontre avec un conseiller en emploi est primordiale pour vérifier votre admissibilité et vous aider à constituer un dossier. À Toronto, ces évaluations se font au Centre francophone, au 22 rue College. Les conseillers évaluent vos compétences d&#039;après vos intérêts et vos expériences personnelles et professionnelles afin de déterminer si le programme vous convient. Ils vous aident ensuite à préparer votre plan de formation et votre demande d&#039;admission, si le programme est adapté pour vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N.B.&lt;/strong&gt; Vous pouvez obtenir la liste des centres d&#039;évaluation anglais sur la &lt;a href=&quot;http://www.tcu.gov.on.ca/eng/secondcareer/index.html&quot;target=&quot;_blank&quot;&gt;page anglaise du site&lt;/a&gt; en indiquant «&amp;nbsp;Second career&amp;nbsp;» dans votre champ de recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt; IV. Demandes déjà déposées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les demandes sont étudiées dans l&#039;ordre où elles sont déposées. Vous ne perdez donc pas votre place. La priorité est donnée aux dossiers qui sont en attente depuis le plus longtemps et à ceux dont les cours débutent en janvier prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N.B.&lt;/strong&gt; L&#039;admission au collège et l&#039;approbation de fonds du programme Deuxième carrière sont deux processus distincts. Le temps nécessaire au traitement des dossiers est à considérer avec soin avant de déposer une demande, pour éviter de changer des dates et des cours.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/44">Services et programmes</category>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/course/services/deuxieme_carriere#comments</comments>
 <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 00:00:00 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Salaire minimum en Ontario</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/course/autravail/salaire_minimum</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;POSSIBILITÉS&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le salaire minimum est le taux de salaire le plus bas que l&#039;employeur puisse accorder à ses employés. Il est fixé par la Loi sur les normes d&#039;emploi et est régi par le ministère du Travail. Ce taux minimum est ajusté périodiquement en fonction du coût de la vie. L&#039;ajustement le plus récent date du 31 mars 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Ontario, la &lt;a href=&quot;http://www.e-laws.gov.on.ca/html/statutes/french/elaws_statutes_00e41_f.htm&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;Loi de 2000 sur les normes d&#039;emploi&lt;/a&gt; prescrit qu&#039;un employeur doit payer ses employés au moins le «&amp;nbsp;salaire minimum&amp;nbsp;», qu&#039;ils travaillent à temps plein ou partiel. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce taux de salaire varie selon la catégorie d&#039;emploi, tel que démontré dans le tableau ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;table border=&quot;2&quot; cellpadding=&quot;5&quot;&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;Catégorie d&#039;emploi&lt;/strong&gt;&lt;/th&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;Salaire minimum&lt;br /&gt;
         31 mars 2010&lt;/strong&gt; &lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salaire minimum général&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;10,25 $ l&#039;heure &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salaire minimum des étudiants&lt;br /&gt;
       (de moins de 18 ans, qui travaillent 28 heures par semaine ou moins)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;
&lt;td&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;9,60 $ l&#039;heure &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salaire minimum des serveurs&lt;br /&gt;
         de boissons alcooliques&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;8,90 $ l&#039;heure &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salaire minimum des guides de chasse et de pêche :&lt;br /&gt;
        taux pour travailler moins de cinq heures consécutives par jour&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;51,25 $ &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Guides de chasse et de pêche :&lt;br /&gt;
        taux pour travailler au moins cinq heures par jour,&lt;br /&gt;
        que les heures soient consécutives ou non&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;102,50 $ &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salaires des travailleurs à domicile&lt;br /&gt;
         (110 p. cent du taux de salaire minimum général)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;11,28 $ l&#039;heure &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Loi de 2002 sur les normes d&#039;emploi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Le ministère du Travail est chargé de faire respecter l&#039;application des normes d&#039;emploi. Il enquête sur les présumées violations de la Loi et règle les plaintes. Son &lt;a href=&quot;http://www.labour.gov.on.ca/french/es/guide/guide_4.html&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;site web&lt;/a&gt; fournit des renseignements sur les taux de salaire minimum, y compris des formules de calcul pour les emplois à commission ou lorsque le logement et les repas sont fournis. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Loi ne s’applique pas aux employés et employeurs d&#039;entreprises qui relèvent du gouvernement du Canada, telles les banques, les compagnies aériennes, les sociétés de transport maritime, les stations de radio et de télévision et les compagnies de transport interprovincial de marchandises et de personnes, de même lorsqu&#039;il s&#039;agit d&#039;emplois obtenus dans le cadre d&#039;un programme d&#039;expérience de travail étudiant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;La règle de trois heures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Vous êtes garanti un minimum de trois heures de travail au salaire minimum &lt;nobr&gt;(10,25 $ x 3 = 30,75 $)&lt;/nobr&gt; donc 30,75&amp;nbsp;$, si le montant des heures de travail effectuées au tarif horaire habituel est inférieur à &lt;nobr&gt;30,75 $&lt;/nobr&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple : Si vous êtes payé &lt;nobr&gt;10,25 $&lt;/nobr&gt; l&#039;heure et que vous travaillez seulement deux heures, vous avez quand même droit à &lt;nobr&gt;30,75 $&lt;/nobr&gt;, car 3 heures au salaire minimum &lt;nobr&gt;(10,25 $ x 3 = 30,75 $)&lt;/nobr&gt; est supérieur à 2 heures à un salaire normal de &lt;nobr&gt;14 $&lt;/nobr&gt; &lt;nobr&gt;(14 $ x 2 = 28 $)&lt;/nobr&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette règle ne s&#039;applique pas aux : &lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;étudiants (y compris les étudiants de plus de 18 ans) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;employés dont le quart de travail est de trois heures au plus ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;situations indépendantes de la volonté de l&#039;employeur qui ont pour effet que l&#039;employé ne travaille pas au moins trois heures.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Pauses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Les pauses-repas ne sont pas rémunérées sauf si votre contrat de travail ou votre convention collective prévoit le contraire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vertu de la Loi, l&#039;employeur n&#039;est non plus pas obligé d&#039;accorder de pauses-café.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Heures supplémentaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
La rémunération des &lt;a href=&quot;http://www.labour.gov.on.ca/french/es/pubs/hours/infosheet.php&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;heures supplémentaires&lt;/a&gt; correspond à au moins une fois et demie le taux de salaire normal de l&#039;employé pour chaque heure effectuée, après 44 heures par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple : Si le salaire normal de l&#039;employé est de &lt;nobr&gt;10,25 $&lt;/nobr&gt; l&#039;heure, le taux de rémunération des heures supplémentaires sera de &lt;nobr&gt;15,38 $&lt;/nobr&gt; l&#039;heure &lt;nobr&gt;(10,25 $ x 1 ½).&lt;/nobr&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nota :&lt;/b&gt; Les employés occasionnels tels les étudiants et moniteurs de camp n&#039;ont habituellement pas droit à un taux horaire plus élevé pour les heures supplémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Vacances payées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Votre employeur doit vous remettre une indemnité minimale d&#039;au moins 4&amp;nbsp;% de votre salaire brut pour chaque heure de travail. Vous avez droit à ces &lt;a href=&quot;http://www.labour.gov.on.ca/french/es/pubs/guide/vacation.php&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;vacances payées&lt;/a&gt; peu importe la durée de votre engagement. Une année complète de travail vous donne droit à un minimum de 2 semaines de vacances payées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Jours fériés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Il y a neuf &lt;a href=&quot;http://www.labour.gov.on.ca/french/es/pubs/guide/publicholidays.php&quot; target=&quot;blank&quot;&gt;jours fériés&lt;/a&gt; en Ontario :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le jour de l&#039;An&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le jour de la Famille&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le Vendredi saint&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la fête de la Reine&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la fête du Canada&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la fête du Travail&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l&#039;Action de grâce&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le jour de Noël&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le lendemain de Noël (26 décembre)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Certains employeurs accordent un jour férié à leurs employés le dimanche de Pâques, le lundi de Pâques, le premier lundi d&#039;août ou le jour du Souvenir. Ces congés ne sont pas fériés aux termes de la Loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un certain nombre de congés mobiles, qui s&#039;ajoutent aux congés fériés et aux vacances, peuvent être offerts en prime. Certains employeurs choisissent de dédier un congé mobile pour les anniversaires individuels des employés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Vos droits&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Si vous croyez ne pas être rémunéré selon les normes établies, vous pouvez soulever la question avec votre chef d&#039;équipe. Abordez le sujet avec tact et en faisant preuve de politesse et de respect. Il est important de maintenir de bonnes relations avec votre employeur et de toujours garder une attitude positive face à votre emploi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous n&#039;obtenez pas de résultats satisfaisants, contactez le Centre d&#039;information sur les normes d&#039;emploi de la région du Grand Toronto au 416 326-7160 pour obtenir des conseils et vous informer sur le processus de plainte. N&#039;oubliez pas que votre employeur se doit d&#039;observer la Loi et que vous ne pouvez pas être pénalisé pour exiger qu&#039;il s&#039;y conforme.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/39">Au travail</category>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/course/autravail/salaire_minimum#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 14:11:31 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Facebook comme outil de recherche d&#039;emploi</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/question/facebook</link>
 <description>&lt;div class=&quot;question&quot;&gt;&lt;div class=&quot;question-question&quot;&gt;&lt;h3&gt;Question&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Je cherche un emploi depuis maintenant quatre mois. On me dit que de maintenir une présence sur Facebook ou autres sites de médias sociaux pourraient m&#039;aider à trouver un emploi. Est-ce vrai ?&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;question-answer&quot;&gt;&lt;h3&gt;Réponse&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Vous n&#039;avez pas besoin de faire partie d&#039;un réseau social virtuel pour trouver un emploi, mais ça peut certainement vous aider à vous faire connaître. Les recruteurs de grandes entreprises ont de plus en plus recours aux sites de réseaux sociaux comme &lt;a href=&quot;http://fr.facebook.ca/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Facebook&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.linkedin.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;LinkedIn&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://cf.myspace.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MySpace&lt;/a&gt; dans leur recherche de personnel. Une étude effectuée par Harris Interactive pour &lt;a href=&quot;http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2009/08/recherche_emploi_facebook_link.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CareeBuilder&lt;/a&gt; rapporte que 45 % des employeurs questionnés utilisent  les sites de réseaux sociaux dans la présélection des candidats et que près de 20 % d&#039;entre eux se disent favorablement prédisposés face aux candidats qui les utilisent efficacement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre conduite en ligne en dit long sur vous. Vous démontrez votre capacité de réflexion, de recherche et de partage. L&#039;approche collaborative des réseaux en ligne est d&#039;ailleurs estimée des recruteurs. Les employés qui communiquent efficacement de l&#039;information et qui partagent généreusement leurs connaissances sont aptes au travail de groupe, essentiel à l&#039;achèvement de projets. De nombreux postes tels ceux de relationniste, recruteur, responsable de marketing et planificateur d&#039;événements requièrent de plus en plus de bonnes connaissances des réseaux sociaux en ligne. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, attention&amp;nbsp;! Votre participation à ces réseaux sociaux peut aussi jouer contre vous. Plus du tiers des employeurs questionnés par Harris Interactive indiquent qu&#039;ils sont souvent découragés à retenir certains candidats à cause de renseignements ou photos affichés en ligne. Sachez donc censurer le contenu de vos entrées et prenez soin d&#039;appliquer les &lt;a href=&quot;http://moderateur.blog.regionsjob.com/index.php/post/Identite-numerique-:-astuces-pour-proteger-son-profil-Facebook&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;paramètres de confidentialité&lt;/a&gt; de vos comptes. L&#039;important, c&#039;est de contrôler la nature de l&#039;information que vous rendez publique. Vous ne voulez pas nécessairement communiquer le même type de renseignements à votre groupe d&#039;amis qu&#039;à votre groupe professionnel et vous devez régler les paramètres en conséquence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;article &lt;a href=&quot;http://www.allfacebook.com/2009/02/facebook-privacy/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;10 Privacy Settings Every Facebook User Should Know&lt;/a&gt; recommande de créer trois groupes, un pour les amis, un pour la famille et un pour la vie professionnelle. L&#039;article suggère également de garder les photos associées à vos comptes privées. Vous éviterez de mettre des photos compromettantes dans les mains de vos futurs ou actuels employeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les réseaux sociaux en ligne sont des outils de réseautage efficaces qui peuvent vous aider grandement dans votre recherche d&#039;emploi, s&#039;ils sont utilisés judicieusement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Salutations,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Josée&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/question/facebook#comments</comments>
 <pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 -0500</pubDate>
 <dc:creator />
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</item>
<item>
 <title>Astuce CV avec LinkedIn et Box.com </title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1078</link>
 <description>&lt;p&gt;Démarquez-vous des autres candidats en combinant LinkedIn et Box.com. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.box.com/home/&quot;target=&quot;_blank&quot;&gt;Box.com&lt;/a&gt; est un logiciel de partage et de synchronisation de fichiers compatibles avec des sites de réseautage professionnel comme &lt;a href=&quot;http://www.linkedin.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;LinkedIn&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu d&#039;afficher votre curriculum vitae dans le format prédéfini de LinkedIn, optez ainsi pour un format texte (.txt) ou protégé (.pdf), qui vous permette de réaliser une mise en page professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la même façon, vous pouvez aussi créer et sauvegarder votre CV en plusieurs langues, voilà de quoi épater un recruteur potentiel.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/174">Box.com</category>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/49">CV</category>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/59">LinkedIn</category>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/175">médias sociaux</category>
 <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 12:04:48 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1078 at http://www.poss.ca/fr</guid>
</item>
<item>
 <title>Trouver un emploi de journaliste francophone à Toronto </title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1117</link>
 <description>&lt;div class=&quot;question&quot;&gt;&lt;div class=&quot;question-asks&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;question-question&quot;&gt;&lt;h3&gt;Question&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Bonjour Céline,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me permets de vous écrire car je souhaitais avoir votre aide sur ma recherche d&#039;emploi. Comme je recherche un poste de journaliste francophone sur Toronto, je me disais que vous auriez, peut-être, quelques pistes ou contacts sur Toronto ou sur Vancouver (autre possibilité de choix que j&#039;envisage). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis arrivée le jeudi 1er décembre et je commence à prospecter dans ce secteur. Pourriez-vous, s&#039;il vous plaît, avoir la grande amabilité de me renseigner sur ce point !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci d&#039;avance du temps que vous m&#039;accorderez !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sabrina&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;question-answer&quot;&gt;&lt;h3&gt;Réponse&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Bonjour Sabrina et bienvenue à Toronto ! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre question réveille quelques souvenirs de ma propre recherche d’emploi de journaliste en ces contrées et je serai ravie de pouvoir vous éclairer à ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m’attarderai tout d’abord sur les destinations : Toronto et Vancouver. Vous saviez sans doute en arrêtant votre choix qu’il s’agit de deux villes au fort potentiel économique mais majoritairement anglophones, où les postes de journalistes francophones sont rares. Je me permets donc de faire un petit détour géographique en vous disant que le Québec ou encore le Nouveau-Brunswick (officiellement bilingue) offrent de meilleures perspectives d’emploi aux journalistes francophones en termes de postes permanents. Je dis bien « le Québec » et non « Montréal », où la pénurie d’emploi en journalisme règne en maître, à moins que vous souhaitiez vous spécialiser en sport ou en économie. Si vous avez un permis de conduire et ne redoutez pas la vie rurale, vous pouvez toujours explorer les régions de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent ou de la Montérégie, au Québec et la région d’Edmundston au Nouveau-Brunswick.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon expérience de Vancouver étant très limitée, je ne peux que vous proposer de naviguer sur le site de &lt;A HREF=&quot;http://thelasource.com/fr/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;La Source&lt;/A&gt;, une publication bilingue, ingénieuse et qui repose sur une équipe francophone bien étoffée, ce qui est plutôt rare pour un média francophone en milieu linguistique minoritaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fort heureusement, à Toronto, la tendance veut que le français soit de plus en plus présent sur le marché du travail alors qu’il y a quelques années, la demande provenait surtout de la fonction publique provinciale (en vertu de la &lt;A HREF=&quot;http://www.e-laws.gov.on.ca/html/statutes/french/elaws_statutes_90f32_f.htm&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;Loi sur les services en français de l’Ontario&lt;/A&gt;). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Ville Reine compte sur un réseau de médias francophones encore embryonnaire mais voué à s’étendre. Du côté de la presse imprimée, renseignez-vous auprès de &lt;A HREF=&quot;http://www.lexpress.to/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;L’Express de Toronto&lt;/i&gt;&lt;/A&gt;. Voyez aussi les journaux du groupe Alto Media qui publient &lt;A HREF=&quot;http://www.lemetropolitain.com/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Le Métropolitain&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; (Toronto), &lt;A HREF=&quot;http://www.leregional.com/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Le Régional&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; (de Burlington à Welland et la région de Niagara), &lt;A HREF=&quot;http://www.lerempart.ca/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Le Rempart&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; (Windsor, Essex et Chatham-Kent), &lt;i&gt;Bonjour Ontario&lt;/i&gt; (centre-sud-ouest) et &lt;A HREF=&quot;http://www.laction.ca/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;L’Action&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; (région de London, Sarnia et Woodstock). Plus largement, vous pourrez trouver sur le site de l&#039;&lt;A HREF=&quot;http://www.apf.ca/index.cfm?M=2437&amp;amp;Repertoire_No=2137988666&amp;amp;Voir=menu&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;Association de la presse francophone&lt;/A&gt;, un répertoire des publications imprimées de toutes les provinces canadiennes, y compris de l’Ontario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté radio, vous pouvez explorer le site de l&#039;&lt;A HREF=&quot;http://www.radiorfa.com/?view=featured/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;Alliance des radios communautaires du Canada&lt;/A&gt;, qui compte 27 &lt;A HREF=&quot;http://www.radiorfa.com/nos-membres.html&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;stations membres&lt;/A&gt; et six projets en implantation dans neuf provinces et deux territoires. À Toronto, il s’agit de &lt;A HREF=&quot;http://choqfm.ca/accueil/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;CHOQ-FM 105,1&lt;/A&gt;. Jeune et ambitieuse, la station repose sur un noyau dur de passionnés, bénévoles ou employés. Depuis quelques années, la CRT gère également &lt;A HREF=&quot;http://www.grandtoronto.ca/accueil/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;GrandToronto.ca&lt;/A&gt;, un portail des activités culturelles francophones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez aussi vous tourner vers &lt;A HREF=&quot;http://www.radio-canada.ca/&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;Radio-Canada&lt;/A&gt;, le versant francophone de la CBC, qui possède des studios de radio et de télévision dans toutes les provinces &lt;i&gt;(from coast to coast)&lt;/i&gt;. La gestion des ressources humaines de la Société d’État repose depuis quelques années sur un logiciel informatique, comme cela se fait de plus en plus dans les très grandes entreprises. Je vous encourage donc à miser sur les bons mots-clés et à toujours penser à vos démarquer du lot, tout en gardant une démarche professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est de la télévision francophone, &lt;A HREF=&quot;http://www.tfo.org&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt;TFO&lt;/A&gt; est le leader à Toronto. Le premier mandat de la chaîne est d’appuyer l’éducation en français. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le challenge que vous vous assignez peut aussi apporter quelques embûches que seules la curiosité et la débrouillardise, propres aux journalistes, pourront vous permettre de relever. Les méthodes et styles journalistiques qui ont cours en Amérique du Nord diffèrent de ce qui se fait ailleurs.  Vous marchez ici sur des terres qui privilégient un traitement factuel et neutre de l’actualité (facts, facts, facts !) reléguant l’opinion aux chroniques. Si vos finances vous le permettent, je vous conseillerais sans doute de commencer par un stage (non-rémunéré, malheureusement) de quelques mois, ou de travailler comme pigiste, ce qui pourrait être une façon d’exercer votre profession moins régulièrement, mais en étant rétribuée. L’Express de Toronto, qui fait de temps en temps appel aux journalistes indépendants,  paie autour de 75 $ de l’article. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, de nombreux ouvrages écrits par des éminents journalistes québécois peuvent aussi éclairer votre lanterne. Je vous conseillerai notamment &lt;i&gt;Le Métier de journaliste&lt;/i&gt;, de Pierre Sormany, si vous visez la presse écrite, ou &lt;i&gt;Faire dire : l’interview à la radio-télévision&lt;/i&gt;, de Claude Sauvé. Ce sont là deux bibles du programme de journalisme de l’Université de Montréal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle que soit la voie que vous choisirez, je vous souhaite bonne chance et beaucoup de détermination qui, bien souvent, se révèle payante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Céline&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/node/1117#comments</comments>
 <pubDate>Mon, 12 Dec 2011 16:19:28 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>L’économie canadienne vue d’ailleurs</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1140</link>
 <description>&lt;p&gt;Vendredi dernier, la radio d’information en continu France Info (du groupe Radio France, équivalent à la CBC Radio-Canada) diffusait un reportage chiffrant à un million les besoins en main d’œuvre de la Colombie-Britannique pour les dix prochaines années. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour étayer son propos, le journaliste Philippe Duport se base sur on ne peut mieux en termes d’argument d’autorité : une entrevue avec Aireen Luney, de la direction des programmes d’immigration économique du gouvernement de la Colombie-Britannique, qui affirme que ces besoins ne concerne que l’Ouest canadien qui connaît une véritable explosion économique mais que le constat est aussi valable pour tout le reste du Canada. Des postes vacants en veux-tu en voilà, à la fois pour les travailleurs qualifiés et les jeunes diplômés, à Vancouver, « une ville en plein essor, adossée aux montagnes Rocheuses ancrées face à l’océan Pacifique ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À côté de cette publicité immigrationniste à peine déguisée, le plus inquiétant est le portrait que le journaliste dresse de l’économie du Canada, « le pays du plein-emploi, 3 % de chômage, une croissance et un moral au beau fixe, où les Français sont les bienvenus ». Justement, pas plus tard que la semaine dernière, Statistique Canada rendait publics les chiffres de 2011, portant le chômage à 7,5 % (contre 7,4% en 2010). Redevenons réalistes. En ces temps d’incertitude économique, le Canada tend à stabiliser son économie, ce qui est déjà une bonne nouvelle, plutôt que de courtiser le plein-emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous me direz : tout est une question de point de vue. Et vous aurez probablement raison. Crise de l’euro, dette souveraine de la Grèce, remaniements électoraux basés sur les diktats des agences de notation en Italie et en Espagne…  Les défis de l’économie européenne ont de quoi donner le vertige et peuvent donner l&#039;impression que l’herbe est plus verte ailleurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, j’accorde une mention spéciale au témoignage de Nathalie, une Française de retour de trois années passées à Edmonton. Malgré le format souvent ressassé du portrait de l&#039;expatrié de retour au pays, cette employée de librairie dépeint avec réalisme quelques aspects de la culture de travail nord-américaine que les européens ont raison de nous envier. Une hiérarchie discrète, des relations de travail basées sur la confiance et la possibilité d&#039;explorer des domaines dans lesquels on n&#039;a pas reçu de formation ad-hoc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu d’ailleurs, il ne fait nul doute que le soleil poudroie et que l’herbe verdoie davantage ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Céline S.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;A HREF=&quot;http://www.franceinfo.fr/economie-canada/c-est-mon-boulot/l-ouest-canadien-a-besoin-d-un-million-de-travailleurs-dans-les-10-ans-489987-2012-01-0&quot;TARGET=&quot;_blank&quot;&gt; Cliquez ici pour écouter la chronique « C’est mon boulot » de France Info&lt;/A&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/node/1140#comments</comments>
 <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 15:43:55 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>L’aérospatiale, un secteur en redécollage</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1142</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;small&gt;CÉLINE SADAY, RÉDACTRICE-ÉDITRICE&lt;/strong&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Situé au deuxième rang au Canada, le secteur aérospatial emploie plus de 22 000 personnes en Ontario, pour la plupart des techniciens, ingénieurs et scientifiques. La province se distingue en majorité dans les sous-secteurs de la fabrication de structures et de pièces d’aéronefs et de moteurs, de la maintenance, réparation et révision et des systèmes d’avionique tels que les appareils électroniques et les logiciels, d’atterrissage ou de radioguidage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Tendances du secteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Essentiellement à vocation commerciale civile et très peu militaire, le secteur exporte plus de 80% de sa production, ce qui le rend tributaire des fluctuations économiques et, entre autres, des rétractations de commandes de ses partenaires commerciaux traditionnels tels que les États-Unis et l’Europe dont les commandes peuvent rapidement perdre en volume. Un autre facteur difficilement pondérable provient aussi du délai entre le remplissage du carnet de commandes et le paiement des appareils et pièces livrés, pouvant s’étendre sur plusieurs années. À l’échelle nationale, l’aérospatiale a du « plomb dans l’aile » depuis 2008. Une étude du Conference Board du Canada qualifie la situation comme étant en déclin en 2011, pour la troisième année consécutive dans le sous-secteur manufacturier (fabrication de pièces de moteurs et d’appareils). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le graphique ci-dessous compare les profits réalisés (en violet), après soustraction des coûts (en vert) des revenus générés (en rouge), en milliers de dollars. La même étude annonce tout de même une dissipation du brouillard à compter de 2012, grâce à, d’une part, une demande en hausse d’avions commerciaux et privés, en provenance des États-Unis, et d’autre part, l’entrée en piste de nouveaux acheteurs issus du groupe des pays émergents, appelé communément le « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine). Salvateurs à moyen terme, ces clients d’aujourd’hui sont aussi les compétiteurs de demain. Fermement soutenus par leurs économies nationales respectives, ils travaillent au développement de leur propre expertise. Ce qui apparaît comme un danger pourrait aussi être requalifié en défi qui pousserait le secteur aérospatial canadien à investir dans la recherche et le développement (le fameux « R&amp;amp;D ») et innover de plus belle. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Prise de pouls chez Bombardier Aéronautique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
D’après le dernier rapport publié sur son site internet, le leader canadien de l’aéronautique annonce un début de reprise économique. « Le groupe a livré 68 avions, contre 51 l’exercice précédent, tandis qu’il a reçu 34 commandes nettes au cours du troisième trimestre clos le 31 octobre 2011, contre 23 au cours du trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le carnet de commandes a augmenté de 16 % pour s’établir à 22,3 milliards de dollars au 31 octobre 2011, comparativement à 19,2 milliards de dollars au 31 janvier 2011 », peut-on y lire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Trois carrières prêtes au décollage&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Ingénieurs en aérospatiale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Selon Emploi avenir Ontario, les ingénieurs en aérospatiale font des recherches et travaillent à la conception et à la mise au point d’aéronefs (qui incluent les avions et hélicoptères), d’engins spatiaux, de systèmes aérospatiaux et de leurs composantes. Ils accomplissent également les tâches liées à la mise à l’essai, à l’évaluation, à l’installation, à la mise en opération et à l’entretien de véhicules et de systèmes aérospatiaux. Les ingénieurs en aérospatiale de Toronto doivent obligatoirement s’affilier à leur ordre professionnel, l’Ordre des ingénieurs de l’Ontario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté formation, un baccalauréat en aérospatiale ou dans une discipline connexe du génie est le strict minimum. Les trois universités torontoises proposent des programmes appropriés : baccalauréat en 4 ans en génie aérospatial à Ryerson, en sciences de l’ingénieur option aérospatiale à l’Université de Toronto et en sciences appliquées à l’Université York. La plupart de ces programmes incluent une période plus ou moins longue de stage sur le terrain. À l’Université York, cette période peut varier entre quatre et seize mois et prend habituellement place entre la troisième et la quatrième année du cursus. D’après les renseignements obtenus du département des communications de la Faculty of Applied Science &amp;amp; Engineering de l’Université de Toronto, le baccalauréat et la maîtrise ont tout autant la cote auprès des étudiants. En 2011, 31 étudiants ont terminé leurs études après un baccalauréat et 29 après une maîtrise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la récession de ces dernières années et la forte dépendance des entreprises du secteur à la demande des marchés extérieurs, la tendance est à une nette amélioration en matière d’emploi, avec seulement 2% de chômage. Les perspectives sont plus favorables encore pour les ingénieurs chevronnés possédant des compétences approfondies en informatique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Mécaniciens (-nes) et contrôleurs (-euses) d’aéronefs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le mécanicien d’aéronefs est l’homme de la situation lorsque survient une panne ou lors d’un simple contrôle de routine. C’est le technicien qui répare et révise les structures de l’appareil ainsi que ses systèmes mécaniques et hydrauliques. Il est typiquement le premier dépêché sur place lorsqu’un pilote relève la moindre anomalie avant de procéder au décollage. Le contrôleur, comme son nom l’indique, intervient a posteriori, pour vérifier un appareil après des travaux d’entretien, de réparation ou de révision. Possédant davantage d’ancienneté et d’expertise, il supervise le travail du mécanicien. Le plus souvent, ces spécialistes travaillent dans un hangar, dans l’enceinte d’une usine de fabrication d’aéronef ou sur une piste d’aéroport. En plus d’être minutieux, ils sont aussi endurants et n’ont pas froid aux yeux, leur métier les exposant à du bruit, des vibrations, des émanations toxiques et, dans certains cas, à des contraintes climatiques et horaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mécanicien ou technicien d’aéronef possède au moins un statut d’apprenti, avec un diplôme secondaire et un certificat d’un collège communautaire en entretien d’aéronefs. Lorsqu’il cumule deux ou trois ans d’expérience, il peut prétendre à la certification du Conseil canadien de l’entretien des aéronefs. Au bout de quatre ans, il peut obtenir une licence de technicien d’entretien d’aéronefs. De même, il est possible de bifurquer du milieu des aéronefs civils vers ceux militaires et vice-versa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Toronto, très peu de collèges communautaires offrent des formations en mécanique d’aéronef. La School of Engineering Technology and Applied Science du Centennial College propose différents programmes de genie mécanique. Davantage spécialisé, le campus de Parry Sound (au nord de Toronto, sur la route de Sudbury) du Canadore College accueille depuis peu une école d’aviation qui forme à la fois des pilotes et des mécaniciens.  &lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/5">Sciences / Technologies / Environnement</category>
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 <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:44:51 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Que deviennent les employés d&#039;une entreprise rachetée ?</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1143</link>
 <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;small&gt;CÉLINE SADAY, RÉDACTRICE-ÉDITRICE&lt;/strong&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fusion-acquisition d’entreprises est à l’économie ce que la chaîne alimentaire est à la biologie. Dès les débuts de l’ère industrielle, au XIXe siècle, les plus gros poissons engloutissent les plus petits. Mais ce que des économistes peuvent considérer comme une banale opération de rachat d’entreprise, peut-être une phase plus délicate pour les personnes qui la vivent de l&#039;intérieur. Possibilités passe en revue les conséquences, côté employés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fusion ou un rachat est la mise en commun des patrimoines de deux ou plusieurs entreprises, qui aboutit à la constitution d&#039;une nouvelle entité ou à une prise de contrôle de l’une par l’autre. Dans un cas comme dans l’autre, les patrons jouissent d’une relative liberté en matière de gestion des ressources humaines. Selon Chantal Beaupré, avocate en droit de l’emploi et en droit du travail, la Common Law n’oblige pas en effet l’entreprise résultant de cette opération à garder les employés en poste, peu importe leur ancienneté et leur échelon : exécutants, cadres, ou gestionnaires. C’est donc une entente entre le vendeur et l’acheteur qui scelle le sort des employés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Quelles répercussions sur les employés&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois cas de figure peuvent se présenter à un employé dont l’entreprise est rachetée ou fusionnée : un maintien en poste dans des conditions de travail identiques, un licenciement ou, plus rarement, une promotion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong &gt;Rien de nouveau sous le soleil, ou presque&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation de l’employé ne subit aucun changement substantiel : son salaire,ses avantages sociaux, ses objectifs, ses responsabilités et sa cadence de travail demeurent les mêmes. Ce cas de figure est celui généralement constaté. Très souvent, l’entreprise acheteuse tire profit de son investissement pour récupérer les forces vives de son ancien compétiteur, notamment sa masse salariale et l’expertise de celle-ci. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la &lt;i&gt;Loi de 2000 sur les normes d’emploi&lt;/i&gt; de l’Ontario, un employé garde ses avantages si l’entreprise pour laquelle il travaille est vendue ou cédée à un nouveau propriétaire et qu’il continue à travailler pour le nouvel employeur. Il ne subit aucune interruption de son ancienneté. On appelle cela la « continuité d’emploi ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, avec le changement de direction, de nouvelles politiques de travail pourraient être instaurées. Ainsi, un nouveau patron voulant enrayer des cas d’absentéisme chronique pourrait mettre en vigueur des politiques de ponctualité plus coercitives. Il pourrait aussi exiger des rapports d’étapes afin de s’assurer du rendement de ses employés et de l’exécution des projets dans les délais impartis. Plutôt que de vous écrier « c’était mieux avant », prenez le temps de réfléchir afin de déterminer si ce nouvel environnement de travail vous convient. Si vous avez au contraire l’impression qu’il est temps de chercher ailleurs, prenez ce défi comme le début d’un nouveau cycle professionnel où vous pourrez vérifier la valeur de votre expérience et de votre formation en termes de compétitivité. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Les cas de licenciement post-fusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans des cas moins fréquents, une fusion peut créer des doublons sur le plan des ressources humaines : il pourrait donc y avoir deux employés ou plus qualifiés pour un même poste. Très souvent, cette problématique est résolue par un licenciement. En Ontario, un employeur peut licencier sans devoir fournir le moindre motif. La &lt;i&gt;Loi de 2000 sur les normes d’emploi&lt;/i&gt; ne reconnaît pas de statut spécifique au licenciement post-fusion. Il est, en revanche, tenu de fournir un préavis suffisant et une indemnité ou l’un des deux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour prendre un cas pratique, une entreprise A rachète une entreprise B et crée l’entreprise AB. Jugeant utile le maintien d&#039;un seul poste de comptable, l&#039;équipe dirigeante composée de l&#039;ancienne entreprise A préfère offrir celui-ci à l&#039;employé avec lequel elle a longtemps collaboré. Le comptable de l’entreprise B est donc licencié pour manque de travail ou restructuration. Au chapitre du licenciement, la Loi prévoit : &lt;i&gt; « l’employé […] a normalement droit à un préavis de licenciement écrit ou à une indemnité de licenciement ou aux deux. […] La longueur du préavis de licenciement ou le montant de l’indemnité de licenciement ou de cessation d’emploi est fonction de la durée d’emploi de l’employé.» &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un autre contexte, si l’employé « chanceux », maintenu en poste, remarque des changements notables dans son emploi, comme une diminution de ses responsabilités ou de son salaire, voire l’instauration d’un climat de travail toxique, il pourrait plaider le congédiement injustifié devant les juridictions compétentes, prévient Chantal Beaupré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet employé pourrait entamer une poursuite en justice pour congédiement injustifié mais selon les normes d’emploi de l’Ontario, celle-ci ne peut en aucun cas être cumulée à une demande d’indemnité de licenciement ou de cessation d’emploi. Il doit choisir entre une indemnité de licenciement assurée et un procès hasardeux (malgré toute sa bonne foi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Saisir les opportunités de promotion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l’acteur ou du spectateur du changement, quelle place vous sied le mieux ? Si le rachat de l’entreprise pour laquelle vous travaillez est officialisé, renseignez-vous sur l’acheteur et les perspectives qu’il apporte et dénichez les opportunités d’avancement de carrière. Obtenir une promotion dans de telles circonstances est la meilleure chose qui puisse vous arriver. D’une part, vous bénéficiez d’une mobilité professionnelle au sein d’un même groupe, sans la fâcheuse impression de devoir recommencer à zéro, et d’autre part, vous préservez votre ancienneté durement acquise et prétendez légitimement à une évolution salariale. N’oubliez pas qu’un employé ne reçoit jamais une promotion par hasard alors mettez-vous en action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_subtitle&quot;&gt;Quels sont les secteurs concernés ?&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises se créent, se développent et meurent ou se font racheter. En raison de leur potentiel de développement, de leur spécialisation ou encore de leur positionnement sur le marché, toutes les tailles d’entreprises de tous les secteurs d’activité peuvent un jour faire l’objet d’un rachat : de la petite ou moyenne entreprise (PME) familiale à la multinationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Canada, la banque d’investissement spécialisé Crosbie a longtemps géré une base de données fiable des fusions et acquisitions d’entreprises. Ironie du sort, cette base de données a elle-même été rachetée par le groupe média CanWest Interactive inc., qui lui a donné le nom de Financial Post Crosbie : fusions et acquisitions au Canada. D’après cette source, les services bancaires, immobiliers, des hydrocarbures et ressources naturelles, des technologies de l’information et des communications (TIC) et dans une moindre mesure des médias, sont les plus représentés. Sur le marché torontois, la fusion de la banque TD avec la société privée de prêts Canada Trust en 2000 ou encore le rachat de La Presse Canadienne, alors une coopérative à but non-lucratif, par Torstar Corporation, le Globe and Mail et Square Victoria Communications Group et sa constitution en société, en 2011, figurent parmi les cas les plus célèbres.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/39">Au travail</category>
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 <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 14:19:28 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>GM investit 68 millions $ à Oshawa</title>
 <link>http://www.poss.ca/fr/node/1149</link>
 <description>&lt;p&gt;Selon un communiqué diffusé par la société General Motors du Canada Limitée, celle‐ci investit 68 millions de dollars dans son usine de montage d’Oshawa en vue d&#039;y assembler la Chevrolet Impala, ce qui aidera à maintenir quelque 350 des 2500 postes qui devaient originellement passer à la trappe.&lt;/p&gt;
</description>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/195">automobile</category>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/193">General Motors</category>
 <category domain="http://www.poss.ca/fr/taxonomy/term/194">usine</category>
 <comments>http://www.poss.ca/fr/node/1149#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 12:23:04 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Céline Saday</dc:creator>
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